LE RÉSEAU IN-TERRE-ACTIF

Un outil d'éducation et d'engagement pour de jeunes citoyens solidaires

Article : Dévoilement des gagnants du concours de lettres ouvertes 2016

primaire    secondaire  2e cycle

L’avenir de la lettre ouverte est assuré 

Le Réseau In-Terre-Actif, secteur jeunesse du Comité de Solidarité/Trois-Rivières (CS3R), en collaboration avec la Société d’étude et de conférences Mauricie/Centre-du-Québec et la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, est heureux de dévoiler les grands gagnants de la troisième édition de son concours intitulé « La  lettre ouverte : un outil citoyen », placé sous le thème phare de la consommation de pétrole au Québec.

 

Cette année, plus de 1000 jeunes de 4ième et 5ième secondaire issus de 7 écoles de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont empoigné la plume afin d’exprimer leurs idées par écrit sur un sujet d’actualité. De ce lot, les enseignants ont mis en relief les meilleures productions, qui ont par la suite été analysées scrupuleusement par un jury. Outre sa portée sociale, ce concours vise à préparer les élèves à l’épreuve de fin d’année en français du ministère de l’Éducation du Québec.

 

Ainsi, les lauréats de cette troisième édition du concours « La lettre ouverte : un outil citoyen », sont : Justin Courtois (premier prix), du Collège Clarétain de Victoriaville, pour son texte intitulé « Une terre verte, pas une mer noire » ; Charlotte Pépin-Tanguay (deuxième prix), de l’Académie Les Estacades, pour son texte titré « Une révolution verte pour un présent noir » ; et Jean-Gabriel Comeau (troisième prix), de l’école secondaire des Pionniers, pour sa lettre « Un poison remplaçable ».

 


LÉGENDE PHOTO :

Richard Grenier, coordonnateur du Réseau In-Terre-Actif, Charlotte Pépin-Tanguay, lauréate du deuxième prix, et Jean-Gabriel Comeau, lauréat du troisième prix. Absent de la photo : Justin Courtois, lauréat du premier prix du concours « La lettre ouverte : un outil citoyen ».




 

 

Les trois lauréats se sont partagés plus de 1000$ en argent et seront appelés à présenter oralement leur texte lors du concours d’art oratoire de la Société d’étude et de conférences Mauricie/Centre-du-Québec.

 

« Ce concours vise à donner l’occasion d’augmenter la compétence à écrire des élèves en leur permettant de se renseigner, de s’interroger et de s’exprimer par l’entremise d’une lettre ouverte sur un enjeu social d’actualité. Le concours permet également l’éducation citoyenne et l’exercice effectif de la citoyenneté chez les jeunes », mentionne Richard Grenier, coordonnateur du Réseau In-Terre-Actif.

 

LA CONSOMMATION DE PÉTROLE AU QUÉBEC

Pour le grand gagnant du concours, Justin Courtois, le Québec pourrait se passer de pétrole, non sans efforts, afin de subvenir à ses besoins énergétiques, particulièrement en ce qui à trait au transport. « L’électrification des transports est le meilleur moyen pour diminuer notre consommation de cette énergie fossile qui, par ailleurs, coûte des sommes phénoménales au Québec en frais d’importation », note le jeune homme. « Il est possible de se passer de pétrole. Bien que ce soit un gros objectif, il est réalisable grâce aux alternatives au plastique et à l’électrification des transports, même si ce n’est pas sans coûts. Mais après tout, quoi de mieux à laisser aux générations futures : une dette financière remboursable ou une dette écologique impayable? »

 

Charlotte Pépin-Tanguay, lauréate du deuxième prix, abonde dans le même sens. « Le Québec saura-t-il un jour se passer du pétrole? Je crois et j’espère fortement que ce sera possible, à l’aide de pétrole vert, de végétaux et d’électricité », renchérit l’étudiante avec une pointe de réalisme. « Sortir le Québec de l’omniprésence du pétrole ne se fera pas en un claquement de doigts. C’est un projet collectif qui demandera recherche, innovation et volonté, mais je suis optimiste. Je crois qu’il est possible d’exclure totalement le pétrole de notre société. Qui sait, peut-être qu’un jour le réchauffement climatique ne sera qu’une histoire de plus que les parents utiliseront pour faire peur à leurs enfants, comme le bonhomme sept heures. »

 

Enfin, Jean-Gabriel Comeau compte sur la technologie pour que le « poison » du pétrole ne soit plus, dans l’avenir, qu’un mauvais souvenir. « La société québécoise est en mesure d’envisager un avenir sans pétrole car elle peut compter sur une forte économie, en plus d’avoir à sa disposition plusieurs technologies et ressources permettant de remplacer l’or noir. J’ose espérer que dans les années à venir, notre province saura exploiter ses particularités économiques, industrielles et naturelles afin de se hisser au sommet du prestigieux podium des puissances, boudant une ressource gangrenant notre planète : le pétrole. »

Page actualisée en mai 2016